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Quelques vers de René retrouvés dans un fond de tiroir.

Artine.

Je repasserai pour mettre en forme.

 

Recherche de la base et du sommet

 

(IV)  A une sérénité crispée (1952)

 

 

En exergue

 

"Nous sommes ce jour, plus près du sinistre que le tocsin lui-même, c’est pourquoi il est grand temps de nous composer une santé du malheur. Dût-elle avoir l’apparence de l’arrogance du malheur."

 

Quelques vers relevés, par-ci, par-là :

 

« Le devoir d’un Prince est, durant la trêve des saisons et la sieste des heureux, de produire un Art à l’aide des nuages, un Art qui soit issu de la douleur et conduise à la douceur. »

 

« Aucun oiseau n’a le cœur de chanter dans un buisson de questions. »

 

« L’essentiel est sans cesse menacé par l’insignifiant. Cycle bas. »

 

« L’amour qui sillonne est préférable à l’aventure qui humilie, la blessure à l’humeur. Nous ne goûtons guère d’être au même moment l’élu régnant de l’une et le guillotiné de l’autre. »

 

« L’oiseau et l’arbre sont conjoints en nous. L’un va et vient, l’autre maugrée et pousse. »

René Magritte, L'oiseau de ciel.

René Magritte, L'oiseau de ciel.

Tag(s) : #Poésies

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