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Chants de la Balandrane

La Flûte et le Billot, I.

La Pléiade (p. 554)

 

L’infirmité merveilleuse

 

Le soleil ne se contente plus de nous éclairer :

Il nous lit !

Et cela est désastreux

Pour sa vue. Pour nous.

 

Nous, écaillés par l’astre.

 

Belle lumière que celle de ces mots si particuliers, de cette pensée tournée vers la précision la plus absolue de l'abstraction. Glissons-nous entre les lames des volets pour recevoir la lumière de la pensée devenue chant.

Artine.

 

Ce tableau de Turner n'a aucun rapport avec le poème, mais je suis sensible à sa chaleur qui me transperce. Alors, je décide de le publier quand même.

W. Turner, Flint Castel.

W. Turner, Flint Castel.

Tag(s) : #Poésies

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