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En ouvrant CHAR, Dans l’atelier du poète à la page 532, je suis un instant intriguée ! Il me semblait que ce poème ne commençait pas ainsi. Puis j’ai lu la petite note dans la marge (très pratique) qui me rassure un peu sur l’état de mémoire :

 

« René Char donne aux Cahiers d’art (décidément, ces Cahiers me poursuivent) un ensemble de poèmes « Le météore du 13 août », " Un chant d'oiseau surprend la branche du matin. » (strophes supprimées et titres changé, il deviendra « L’ordre légitime et quelquefois inhumain », dans Fureur et mystère).

 

 

 

Le météore du 13 août

 

La lumière du rocher abrite un arbre majeur.

L'optimisme des philosophies ne nous est plus suffisant

Toujours plus larges fiançailles des regards. La tragédie qui s'élabore jouira même de nos limites.

 

Hymnes provisoires ? Hymnes contredits !

 

Orageuse liberté dans les langues de la foudre, sur la souveraineté du vide, aux petites mains de l'homme.
 

Illusoirement, je suis à la fois dans mon âme et hors d'elle, loin devant la vitre et contre la vitre, saxifrage éclaté. Ma convoitise est infinie.

 

 

Rien ne m'obsède que la vie.

 

 

Aime riveraine. Dépense ta vérité.

Cahier d'art 1947.

Je reviens plus tard avec la version de Fureur.

@ Artine.

Joan Miro, (1893-1983) Constellation, Etoile du matin.1940. Je mets plusieurs clichés. JE ne sais vraiment pas pourquoi les variations sont si importantes.
Joan Miro, (1893-1983) Constellation, Etoile du matin.1940. Je mets plusieurs clichés. JE ne sais vraiment pas pourquoi les variations sont si importantes.

Joan Miro, (1893-1983) Constellation, Etoile du matin.1940. Je mets plusieurs clichés. JE ne sais vraiment pas pourquoi les variations sont si importantes.

Tag(s) : #Poésies

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