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En lisant attentivement ce poème, certains mots me deviennent tellement familiers que je les utilise sans m'en rendre compte. Char et moi sommes devenus inséparables. Je vais méditer cette étrange attraction.

@ Artine.

 

 

 

Paris sans issue.

 

Rue de Sèvres,

Une porte cochère avant le magasin Le Tournis,

Midi, et l'été
Sur l'asphalte suspend tous les élans.
Une jeune femme,
La ligne d'ombre de sa jupe nue
Est complice de son corps charmant,
Poursuit un
rêve éveillé,
Assise à même la pierre du seuil.
Je la nomme

Liseuse aux douze pavots blancs,
Méridienne,
Encore qu'elle garde les yeux grands ouverts
Et les doigts symétriques.
En
feuilletant son livre absent,
Elle demeure, je la perds,
Sans délai, à la rue suivante,

Syllabe d'écho, amante coupable.

 

René Char, Recherche de la base sur le sommet,

André Kohn... Je ne m'en lasse pas!
André Kohn... Je ne m'en lasse pas!
André Kohn... Je ne m'en lasse pas!

André Kohn... Je ne m'en lasse pas!

Porte-Folio de "liseuses". Photos à la recherche de ses auteurs.
Porte-Folio de "liseuses". Photos à la recherche de ses auteurs.
Porte-Folio de "liseuses". Photos à la recherche de ses auteurs.
Porte-Folio de "liseuses". Photos à la recherche de ses auteurs.
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Tag(s) : #Poésies

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